Mardi 3 juin 2008

Dans le domaine de l'enseignement de langues étrangères, l'analyse narrative a été toujours considérée comme un vecteur didactique puissant, mais surtout pour des niveaux moyens et pour des activités comme la traduction ou l'analyse de textes. L'intérêt récent pour l'appliquer dans des étapes initiales répond à des raisons différentes. Aux avantages mentionnés jusqu'à présent, qui ont aussi de l'importance dans le cas de la langue, on peut en ajouter d'autres. L’un d'entre eux est la demande d'activités qui intéressent les élèves dans la classe, ce qui leur permet de s’insérer plus aisément dans la classe. Évidemment, dans les cours de langue étrangère nous constatons la nécessité urgente d'utiliser le langage de manière réaliste, le plus semblable au processus d'acquisition naturelle de la langue, qui, comme nous savons, est le résultat principal de la nécessité de communication. C’est pour cela que les propositions récentes sur les programmes de l’enseignement des langues étrangères et sur la sélection d'activités sont conçues pour profiter de toutes les occasions d’échange réel de communication dans la salle de classe. Également, il existe déjà l'introduction dans ces programmes, de manière primordiale et déjà non complémentaire, de ressources comme des jeux et des narrations, tout cela dirigé, comme nous l’indiquions auparavant, pour éveiller le désir ou l'intérêt pour communiquer de manière significative.

À propos de l’utilisation du conte dans le cours de langue étrangère, Stephen Krashen dit que le type de langage employé dans cette pratique réunit beaucoup de caractéristiques que nous pouvons décrire comme l’entrée compréhensible, c'est-à-dire, des discours simplifiés pour être compris par des personnes non natives, avec des répétitions abondantes, des éclaircissements et un rythme ralenti. Le langage des contes est plein de caractéristiques reconnaissables, expressément importantes et susceptibles d'imitation (rime, onomatopée, rythme, intonation), qui peuvent être utiles pour s’exprimer dans la nouvelle langue. D'autre part, la compréhension de l'histoire peut être facilitée par des moyens visuels, des gestes, des mimiques, ou par la connaissance préalable des histoires. En plus, par sa nature propre, le conte est primordialement une activité d'écoute qui s’installe dans la période de silence qui est recommandée dans les étapes initiales de la langue par de nombreux experts, comme Krashen et Terrell. Par ailleurs, « raconter » des contes peut devenir, si c’est une activité préparée avec  soin et effectuée avec conviction, un des acquis qui sera le mieux retenu, avec le bénéfice linguistique conséquent que cela suppose. Par son caractère détendu et amusant, le conte peut constituer une activité plaisante pour tous, ce qui est très important au niveau affectif afin d’obtenir une meilleure disposition des étudiants.

Le travail avec le conte ne doit pas être considéré comme une tâche laborieuse, mais comme une activité ouverte à l'imagination, interactive et comme un jeu constant avec la nouvelle langue.  Dans la lecture, l’enseignant peut improviser, mimer ou faire des gestes, modifier des mots ou des épisodes et même adapter le texte, pour qu’il soit rattaché au vécu des élèves.  Il pourra aussi recourir à la langue maternelle quand il le jugera nécessaire, spécialement dans les activités préalables à l'histoire. Tout cela en essayant de transmettre l'idée que le moment de « raconter » des contes est un moment de détente, amusant et informel. Le professeur veillera à ce que les élèves s’impliquent dans l’histoire racontée.  Pour cela, une disposition en cercle du mobilier et de la classe pourra y contribuer. 

Par claudia rincon - Publié dans : littérature et nouvelles technologies
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Mardi 3 juin 2008

Le conte est un bref récit dont le contenu porte sur des événements imaginaires. Appartenant  à la littérature orale, le conte est une forme de récit littéraire, plein de symboles, que l’on peut considérer comme une des premières créations spontanées du langage humain et comme le moyen d’expression populaire par excellence.  Ils sont aussi la chronique des conflits psychologiques et sociaux des hommes devant les lois, les tabous, les structures sociales, mais aussi devant les phénomènes naturels.  Ils remontent à une période archaïque de mythes, rites et tabous, qui, aujourd’hui, paraissent être loin des intérêts des élèves de l’école primaire. Toutefois, ce n’est pas le cas. Surtout si ce sont les enfants eux-mêmes ceux qui se chargent de les relier avec leurs préférences. La magie et la fascination que peuvent éveiller ces histoires attendent que le professeur motive les élèves en les intéressant à cette pédagogie. À cet effet, il est indispensable que les jeunes lecteurs et les auditeurs puissent avoir une participation active. En fait, l'histoire populaire leur appartient.

Le conte populaire, qui nous appelons aussi « conte de fées », ou « conte merveilleux », appartient à la littérature de type narratif relatant des faits qui ont un début, un développement et une fin dans le temps du récit qui est énoncé.  La formule « Il était une fois… » marque très souvent le début, mais tout conte peut également être introduit par une formulation qui utilise l’énonciateur pour marquer le commencement de l’histoire, dont il nous dit rarement quels événements la précédaient.  Nous pouvons trouver, en les lisant, des intervenants surnaturels (des enchanteurs, des sorcières, des lutins, des ogres, etc), des objets magiques, des pouvoirs ou connaissances surnaturelles, des châteaux, des royaumes, des princes et de princesses.  Ce type de narration, qui aujourd’hui est enfermé dans la dénomination réductrice de « lecture enfantine », est porteur de messages que produit une certaine société sur des positions philosophiques, morales, pédagogiques et politiques, et on peut essayer de les déchiffrer dans le déroulement de nos cours de langue. 

L'utilisation de l'histoire dans la tâche scolaire permet d'évaluer les compétences des lecteurs, tant linguistique qu’imaginatives, de faire la reconnaissance de subtypes narratifs, de distinguer le narrateur du personnage, de faire la reconstruction dans la lecture d'un sens implicite, et d’avoir l'imagination d'un registre lexical et des diverses intonations de l'oralité. Le texte, comme réalisation de langages sociaux, établit un processus communicatif, ouvre un circuit de communication entre le sujet qui tient compte de l'élaboration et du sujet qui le réceptionne. Le conte agrandit l'horizon d'intérêts du lecteur ou auditeur et permet de développer sa sensibilité et sa capacité d'appréciation; il favorise la communication des expériences et la socialisation, il développe la perception et l'approfondissement de jugements renforcés dans la lecture critique et favorise des habitudes de lecture. Dans sa spécificité il contribue à construire un savoir propre et à interagir avec d'autres savoirs et avec le monde.

Avec les petits enfants, le conte populaire agit comme une sorte de vaccin psychologique, et on peut les utiliser contre les angoisses et les maladies de l’âme enfantine, comme par exemple la peur de l’obscurité, en plus que de mener un travail pédagogique. 

 

Par claudia rincon - Publié dans : littérature et nouvelles technologies
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Mardi 3 juin 2008

 

L’utilisation du conte se généralise, tant à l’école maternelle qu’à l’école primaire, et inspire un travail avec des activités pédagogiques diverses, en profitant de l’enchantement que ceux-ci produisent chez les enfants. 

Depuis longtemps, le fait de lire ou de raconter des contes a été réalisé d’une façon plutôt intuitive, mais pendant les dernières décennies, l’importance de cette pratique a remporté une victoire théorique avec une grande quantité d’études sur l’impact positif qu’a le conte enfantin sur le déploiement de différentes aires de développement.  Par sa capacité de suggérer et de stimuler l'imagination, par la motivation qu'il peut éveiller et surtout, parce qu'il fournit un contexte riche et significatif, les matériels et les activités développés à partir de ce texte littéraire constituent un superbe vecteur d'apprentissage.

Ce travail avec le conte peut se réaliser non seulement dans la langue maternelle, mais dans la langue étrangère aussi.  L’emploi de la littérature dans ce domaine a été utilisé depuis certaines années comme une ressource effective pour l’enseignement de la LE, car on peut travailler les quatre compétences à la fois ou acquérir de nouveaux vocabulaires, en plus des autres avantages.   

Le conte, qui est d’abord un récit, nous permet, même dans la langue maternelle ou étrangère, de développer des importantes facilités tant linguistiques que cognitives, comme la possibilité d’organiser des événements autour d’un fil conducteur ; la facilité de faire de séquences dans le temps ;  l’habilité d’établir des rapports de causalité entre les événements de l’histoire, la possibilité de décrire, d’interpréter et de comparer ce qu’il se passe, et les habilités linguistiques, comme la capacité de comprendre ce que nous entendons ou ce que nous lissons et communiquer par écrit ou oralement ce que nous voulons.

Par ailleurs, le conte nous permet de connaître d’autres réalités, peut être d’autre temps ou d’autres horizons ; reconnaître qui nous sommes, cerner nos habitudes et celles des autres ;  développer notre imagination, car nous pouvons créer de nouveaux mondes, de nouveaux personnages ou faire des interprétations différentes; de faire travailler en même temps les deux sphères du cerveau ; d’améliorer et d’enrichir le langage; de faire un travail sur l’imaginaire ; de  faire une catharsis en affleurant nos sentiments et nos pensées ; de solutionner nos conflits internes, etc. 

Comme enseignants, la pratique de raconter des contes nous permet travailler des valeurs sociales ou morales, pour initier nos élèves à la littérature, pour promouvoir chez les élèves un travail autonome, reconnaître des séquences d’un texte, enrichir le vocabulaire, travailler la lecto-écriture, des représentants linguistiques, lexicaux, grammaticaux et socioculturels, aussi de travailler la rédaction de textes écrits, en ayant pour base la libre interprétation du texte et en suscitant des discussions où chacun peut faire valoir ses propres perspectives.   Au niveau socio-affectif, le travail sur le conte est important aussi, car le lecteur ou le récepteur s’identifie avec les personnages, réalise ses fantaisies, surmonte ses angoisses et ses peurs et trouve une solution aux situations-problème grâce à sa capacité d’imagination.

Cette pratique doit, en plus d’être constante, être dirigée par l’enseignant.  Celui-ci doit tenir compte des caractéristiques, besoins et capacités du groupe, en organisant tout pour remporter un travail stimulant et effectif.  Bien que le travail soit dirigé, il faut que les enfants soient libres de s’exprimer, de penser, de créer.  L’enseignant devra être à l’écoute de ses élèves et intégrera le maximum d’informations qu’ils auront apportées.

Le premier pas c’est de choisir le conte que nous allons présenter aux enfants, en tenant compte de leur âge, pour faire un travail qui nous permet d’avoir ceci comme axe transversal d’enseignement et d’apprentissage.  En plus, l’exploitation pédagogique du conte choisi va nous permettre de faire un travail sur l’imaginaire en travaillant les 3 types d’imaginaires : l’imaginaire de la mémoire, qui permet à l’esprit de reproduire les images d’objets déjà perçus ; l’imagination, qui fait référence à la répression des thèmes et des schèmes, et l’imagination active, qui permet créer des nouvelles choses. 

Par claudia rincon - Publié dans : littérature et nouvelles technologies
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Lundi 2 juin 2008
Par claudia rincon - Publié dans : littérature et nouvelles technologies
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Lundi 2 juin 2008

On peut dire que la littérature enfantine est celle qui s’écrit en pensant aux enfants, mais la vérité c’est que quelques textes appartenant à l’ensemble classé aujourd’hui comme tel étaient pensés pour un public adulte, par exemple les contes de Charles Perrault, le conte de Jonathan Swift « Les Voyages de Gulliver » ou la narration lyrique de Juan Ramón Jiménez « Platero et moi ». Dans un autre sens, cela peut nous renvoyer aussi aux écrits produits par les enfants.  Dans tous les cas, on peut y trouver un caractère commun : la présence des images accompagnant le texte écrit et servant comme une sorte de déclencheuses de l’imaginaire chez l’enfant.

Ce type de littérature s’est agrandi depuis que l’on a commencé à penser l’enfance comme une étape du développement de l’être humain, avec des besoins spécifiques.  Au moyen âge, on ne pensait pas à l’enfance comme une période différenciée de la vie et on n’avait pas de littérature enfantine, mais simplement une même littérature pour tout le monde.  Il y a aussi ceux qui pensent que la littérature enfantine est un concept créé par les éditeurs, en essayant de délimiter ce que l’on n’écrit que pour les enfants.       

Parmi les textes que l’on peut y trouver on a la poésie, les fables, les rimes, les (allitérations enfantines) et les contes.  Tous ces textes ont été créés sur la base du folklore.  Ce sont des textes qui appartiennent à la communauté et qui permettent aux enfants de connaître leur contexte social et de s’adapter à celui-ci. 

Pour en savoir plus...
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Par claudia rincon - Publié dans : littérature et nouvelles technologies
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Lundi 2 juin 2008

 Dans l’article “Ce que je veux”, publié sur mon blog, je vous avais parlé de mes objectifs comme étudiante à Paris 8.  Après avoir approfondi mes réflexions sur ces recherches, je crois qu’il est tout à fait possible de mener à bien ces objectifs.  J’ai maintenant une idée plus précise de la façon dont on peut implémenter les nouvelles technologies dans les salles de classe, et je pense qu’incorporer la littérature à mon projet peut être intéressant. 

Je voudrais avoir un site internet avec un large répertoire des pages web qui donnent des informations sur la littérature enfantine, l’enseignement du FLE, ainsi qu’une analyse des softwares appropriés au niveau, à l’âge et à la façon d’apprendre des enfants.  Chaque élément de cette base de données aurait une analyse critique destinée aux enseignants (information sur les créateurs, les niveaux de référence avec lesquels on peut travailler, les activités, tant cognitives que langagières, les compétences  que l’on peut développer, etc.)  En plus, le site contiendrait quelques contes avec des images pour les différents niveaux de référence, avec une possible exploitation pédagogique pour chacun de ces contes. Cette pédagogie peut consister par exemple à mettre l’accent sur les activités conseillées pour travailler avec d’autres moyens que l’informatique ou aussi avec l’ordinateur (pour aider à bien saisir le sens des contes et du reste de la littérature). Ces activités seront pensées pour aider les professeurs de FLE à faire travailler le conte par les enfants.  Le conte est un élément vecteur de connaissance et les professeurs peuvent profiter des opportunités qu’il nous offre, au même titre que d’autres types de littérature, comme la poésie, les fables, les rimes, les allitérations enfantines.  D’un autre côté, on pourrait y trouver un espace pour les créations des enfants, des liens avec des bibliothèques virtuelles, des liens avec des écoles qui ont des expériences significatives en travaillant avec le conte et les nouvelles technologies, et des liens avec des centres de recherche.  De toute façon, et pour finir, il faut remarquer que le travail avec les ordinateurs ne serait qu’un soutien pour les activités proposées à l’école et ne servirait que pour potentialiser le processus d’apprentissage dans tous les autres cours, en plus de ceux de FLE.    

Par claudia rincon - Publié dans : NOUVELLES TECHNOLOGIES ET FLE
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Jeudi 29 mai 2008


Comme je l’avais dit précédemment, selon des études réalisées par plusieurs chercheurs américains, il n’y a que quelques professeurs de différentes écoles qui ont été qualifiés pour bien utiliser la technologie dans la salle de classe.  Cela nous renvoie aux États Unis, lieu où l’étude a été menée à bien.  Que peut-on donc penser de la situation en  Colombie, un pays du tiers monde qui ne dispose pas d’un budget suffisant pour l’éducation?  On peut deviner que la situation est encore pire, et c’est la vérité.  En plus du manque d’intérêt à se qualifier ou à utiliser ces types de soutiens informatiques, on peut y ajouter le manque d’information et la difficulté de trouver ces qualifications, car presque tous les cours proposés sur ce sujet sont très chers et inabordables pour la plupart des enseignants colombiens.  Ce que je peux dire à partir de mon expérience c’est que le SENA, le service national d’apprentissage, diffuse beaucoup de cours virtuels, mais pas de cours pour apprendre à mieux se servir des outils informatiques. On peut regretter que presque toutes les universités et, pire encore, les écoles publiques, ne les utilisent que pour les cours d’informatique (45 min chaque semaine).  Les autres enseignants ne peuvent ou ne veulent pas utiliser les ordinateurs parce qu’ils n’en ont pas le temps (souvent il n’y a qu’une salle d’informatique pour tous les classes de l’école) ou parce qu’ils ne savent pas comment les utiliser.    Donc, ce qui manque le plus c’est l’information, la motivation et la formation.  Je crois qu’avec la formation on peut trouver l’information, ou vice-versa. La motivation va venir quand le professeur va constater  que les enfants peuvent profiter des activités virtuelles.  Cependant, il faut rappeler encore une fois qu’une utilisation modérée, adéquate et surveillée de ces matériels est très importante.  On ne souhaite pas que l’ordinateur remplace le professeur,  que ce dernier devienne muet ou laisse faire aux enfants ce qu’ils veulent.  L’enseignant doit être participatif, collaborer avec les enfants à trouver le sens de ce qu’ils font et les aider à profiter adéquatement des avantages des ordinateurs.  
     
 
On peut conclure qu’il faut effectuer des efforts de formation et de recherche pour pouvoir guider, contrôler et évaluer ces processus d'intégration technologique. Ceci est un appel à tous les professionnels chargés de cette grande tâche, et plus particulièrement aux professeurs de langues.  Il leur incombe de prendre des initiatives, de commencer à réfléchir sur l'importance de l’implantation des nouvelles technologies dans l'enseignement de langues étrangères, et de mettre en marche des actions à caractère pédagogique et de recherche.         

Par claudia rincon - Publié dans : NOUVELLES TECHNOLOGIES ET FLE
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Jeudi 29 mai 2008
Page web concernant l'implémentation et  l'utilisation de nouvelles technologies dans la salle de classe de FLE...

www.lepointdufle.net/p/fle-internet.htm

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Page concernant l'apprentissage à distance (formation des enseignants de FLE - Implémentation et utilisation des nouvelles technologies)...

www.francparler.org

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Par claudia rincon - Publié dans : NOUVELLES TECHNOLOGIES ET FLE
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Jeudi 29 mai 2008

 La qualification des enseignants est un des éléments clefs du processus d’implémentation des ordinateurs dans une salle de classe. Selon des études réalisées par plusieurs chercheurs, il n’y a que quelques professeurs de différentes écoles qui ont été qualifiés pour bien utiliser la technologie dans une salle de classe (Gatewood & Conrad, 1997).  Les enseignants doivent développer leurs compétences informatiques et apprendre des stratégies qui se référent à l’intégration des nouvelles technologies dans les salles de classe.  

Les chercheurs les plus connus dans ce domaine identifient quatre composantes primordiales dans le processus de la qualification, à savoir l’expérience pratique sur le terrain, le travail en atelier, la guide ou l'aide des professeurs avec des exemples, et une formation continue. 

Tout d’abord, les professeurs doivent explorer les softwares qu’ils connaissent, en plus d’évaluer les sites sur internet consacrés à l’enseignement pour leurs élèves.  Ensuite, il faut qu’ils se donnent les moyens d’atteindre leurs objectifs et programmer des activités pour les cours.  Les enseignants peuvent participer à des ateliers intégrant la théorie du développement et commencer à rechercher comment implémenter les ordinateurs dans les salles de classes, ou chercher à profiter des expériences d’autres collègues qui les ont déjà incorporés aux cours.  Les moniteurs peuvent aussi aider les professeurs en leur donnant des conseils, en les soutenant ou en leur proposant de nouvelles activités.  Il faut remarquer que les responsables du projet doivent évaluer de façon continue cette pratique et  superviser le fonctionnement.

Par claudia rincon - Publié dans : NOUVELLES TECHNOLOGIES ET FLE
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Jeudi 29 mai 2008

Les programmes pour l’école maternelle couvrent une population très large, avec des horaires et des ressources différents. Pour implémenter des ordinateurs avec succès, il semble indispensable de réaliser une étude consciencieuse des participants aux cours, de leurs besoins, du contexte et, en plus, de qualifier les enseignants.

Un début viable pour tous les professeurs, la direction, les gestionnaires et les parents est de lire et de partager de la littérature, des articles de magazines spécialisés, du journal et des publications sur  l’implémentation et l’utilisation des ordinateurs par les enfants.  On peut créer un groupe d’étude avec toutes les personnes qui sont intéressées et qui ont le temps nécessaire pour analyser toutes les situations.  Ensuite, il faut penser aux bénéfices du travail avec les ordinateurs, discuter des objectifs que l’on veut atteindre, des diverses façons d’utiliser les ordinateurs pendant les cours et de la qualification des professeurs.  En plus, il faut tenir compte aussi du coût de tout le matériel (des ordinateurs, des chaises appropriées, etc.).

La première étape est d’obtenir des ordinateurs.  Ici, il faut tenir compte de la proportion entre le nombre des enfants et le nombre des ordinateurs.  Les chercheurs conseillent d’obtenir, si possible, de 1 à 7 ordinateurs par classe.  Plusieurs solutions se présentent : utiliser les ordinateurs par périodes bloquée (par exemple, une classe les utilise pendant trois mois, les autres pendants autres trois moins, et ainsi successivement) ou les utiliser d’une façon régulière (créer une salle informatique que chaque classe occupera à intervalles réguliers.  

Pour choisir le matériel approprié, on peut chercher des conseillers qui aient de l’expérience (des ingénieurs systèmes, des professeurs qui ont déjà travaillé avec des ordinateurs, des entrepreneurs, etc.) et, si possible, acheter de nouveaux ordinateurs.  Dans le cas contraire, il faudra analyser la capacité et l’état des machines disponibles.  Les groupes d’études peuvent avoir un « brainstorming » (donner des idées) sur les possibles activités et les différentes façons d’obtenir des fonds pour obtenir des ordinateurs.

Dans le cas où on a déjà une salle informatique, il faudra arranger l’emploi du temps de toutes les classes et observer si les matériels sont appropriés pour le travail des enfants.  On doit aussi penser à l’ergonomie :chaises, facilité d’utiliser la souris, par exemple.


* Pour en savoir plus...

link  espagnol

        

 

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